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 Alex Blair - New, Dark, Lost

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MessageSujet: Alex Blair - New, Dark, Lost   Sam 4 Juil - 23:45




❝ Blair Alex ❞
« There's no light in your eyes and your brain is too slow... Can't believe you were once just like anyone else... »



• Âge
20 ans
• Date de Naissance
21 Novembre
• Lieu de Naissance
Los Angeles (Santa Monica)
• Nationalité
Américaine
• Sexe
Féminin
• Genre
Non-binaire
• Famille
Clara Blair (mère) - décédée
• Loisirs
Musique, jeux d'argent, drogues...
• Groupe
Habitants
• Célébrité de l'avatar
Integra Fairbook


Description physique & psychologique


Blanche de peau voir même pâle à certains de ses mauvais moments, elle aime renforcer le tout à coup d'un maquillage qui a déjà fait ses preuves. Les yeux noircis ou les lèvres rouges, elle connait. C'est son quotidien, si bien qu'elle n'est plus vraiment sûr de qui peut se trouver derrière cette couche éphémère. On peut toutefois discerner quelques tâches de rousseur qui se promènent sur sa peau et deux trois grains de beauté, mais beau ou pas, ils finissent par disparaître sous le fond de teint et la délicate poudreuse. Adieu petits semblants de normalité. Sous les traces de rouge à lèvres, sous les couches d'eye-liner, on peut trouver des lèvres fines, une peau fragilisée.

Mais ces couches, ça l'agace. Les jours où elle se regarde dans le miroir, elle ne se voit pas comme elle aimerait. Alors elle arrache le maquillage, le fait couler, s'en débarrasse complètement. Alors les jeans et les chemises, c'est tellement agréable et ça semble... vrai ce jour-ci. Ou un autre jour. Elle ne choisit pas si elle a envie de changer, elle ne choisit pas si elle a envie de se mutiler pour faire disparaître cette enveloppe qu'elle traîne depuis sa naissance.

Des fois on lui demande, comment on t'appelle ? Elle, c'est bien. Ce n'est pas si important. Elle s'est fait une raison. Parce qu'elle même, ne sait pas. Mais des fois... elle aimerait trouver un équivalent. Vous savez ? Quelque chose qui lui correspond.

Des yeux bleus, grisés, vides de sens. Volonté de survivre qui ne se retransmet pas dans le regard mais elle se montre, son corps, ses mouvements, ses mots, elle les soupèsent et les assènent et récoltent les résultats. Des sourires innocents qui enchantent les cœurs, elle peut les faire. Quand on la touche, elle se meurt petit à petit intérieurement mais elle charme et émeut. Elle danse, carrure dictée par les réprimandes des poudres, des pilules et des herbes. Ses épaules ressortent, ses côtes s'entrechoquent et ses jambes flageolent mais elle danse dans un monde de sons et de couleurs, dans un brouillard moelleux. Toi, pourquoi t'es en train de me regarder ?


Passé du personnage

« Des fois, vivre dans une famille aisée ça amène que des mauvaises choses. Lorsque ce connard narcissique a essayé de faire passer ma mère pour folle, elle a pas hésité. Elle s'est barrée, loin de sa juridiction. Et elle a empoché une partie de son pactole au passage. Bien lui en pris parce que, pour s'installer dans une ville totalement inconnue, seule avec une petite gamine pas plus haute qu'une table de nuit c'était pas donné pour son pauvre salaire d'institutrice. Mais bon, c'est comme ça qu'on s'est retrouvé à New Jaolins. Après, je sais pas trop ce qui est arrivé à mon père. Je sais même pas si cette histoire est vraie. Ma mère était une marginale au grand cœur, et si il y a bien un truc qu'elle supportait pas, c'était les règles. En tout cas, en s'installant près du "quartier des plaisirs" de New Jao', elle s'est attirée les faveurs de quelques féministes et est arrivée à s'en sortir, vendant son savoir à ceux qui en voulait et se tannant la peau des fesses pour élever l'espèce de loque que je devenais. Pour ma défense, tout semble plus simple et plus rose quand tu es gamin. Ta mère te nourrit, te raconte des histoires, te sourit et tu ne remarques pas forcément que son assiette est à moitié vide et que des cernes apparaissent sous ses yeux. Parce que ce n'est pas dans tes préoccupations et même si tu posais une question, quelle serait la réponse ? "Ne t'inquiète pas ma chérie. Maman va bien." ?

Enfin, tout ça n'a pas empêché la boule brune que j'étais de devenir une adolescente problématique, incapable et sans la moindre reconnaissance. Je me serais giflée. On était tout puissant. On était un petit groupe qui se servait de la protection d'un quartier scintillant mais qui puait à l'intérieur pour pouvoir faire les cons, fumer, boire, se croire supérieur et envoyer chier les parents. Pourquoi ? Parce qu'on le pouvait tout simplement. Ce quartier, presque tout semblait permis, dis ça à n'importe quel adolescent en mal de sensations fortes, crois moi, il rapplique comme une mouche sur du papier sucré. Alors ouais, y'avait bien la police pour nous dire trois mots mais franchement, ils s'en fichaient pas mal de la bande d'ado' défoncés à toutes sortes de trucs qu'on était. On était des abrutis. J'étais une idiote inconsciente. Et lorsque cette saloperie de champignon a commencé à bouffer ma mère de l'intérieur, j'ai rien vu venir. Elle travaillait encore, s'occuper des gamins comme elle le pouvait, ramenait de l'argent d'on-ne-sait-jamais-trop-où pour pouvoir nourrir sa saleté de gosse. Et moi je fumais, je fumais parce que c'était amusant. J'sais pas comment s'appelait cette maladie, "asperge-quelque-chose" mais ça eut raison d'elle. Asthmatique comme elle l'était, elle a finit à tousser des caillots de sang et par s'endormir sur son lit. Quand je suis arrivée, deux jours après, toujours à toucher les étoiles et à rigoler sans trop comprendre pourquoi, le bad trip a été dur. Je sais pas combien de temps son cadavre est resté sur le lit. Je sais pas combien de temps je suis restée à la regarder, je sais pas en combien de temps la réalité a fini par me percuter. J'étais toute seule et l'unique chose dont je me souvenais c'était: "T'étais pas obligée de pondre un gosse alors."

Alors, après soixante-douze heures, j'ai pleuré. »

* * *

« On dit souvent que le passé nous définit, que si on a des problèmes, que si on se sent mal c'est parce qu'on avait des ennuis familiaux, c'est parce qu'on se faisait maltraiter. On aimerait pouvoir se dire que c'est intimement vrai et que la faute ne nous incombe nullement mais... c'est des conneries. Alors quand elle pose son regard presque vide sur le ciel gris, écoutant tranquillement les bruits de la rue le dos au mur, elle se dit que c'est son choix et que c'est pas plus mal. C'est agréable de se sentir flotter et de ne plus avoir d'accroches à la réalité pas vrai ? La vie est dangereuse ici. La vie c'est avancer. La vie c'est un choix. Et elle a fait le choix de la laisser partir. Elle préfère cette enveloppe de bruits, c'est tellement plus froid, ce bruit est tout pour elle. Elle le prend, l'avale, le suffoque et se relève pour recommencer. Beaucoup d'importance. Important. Trouve l'énergie, trouve l'énergie et reprends-en encore. Elle relève les yeux. Le dos appuyé contre le mur de brique, elle prend une longue taffe et laisse la fumée partir doucement, s'évaporant dans l'air du soir. Puis, elle marche et s'éloigne. Elle n'écoute déjà plus les braillements. Elle ne sait pas si il fait si froid, tout semble frais et agréablement diffus. Sa démarche est droite, n'est-ce pas ? Ou est-ce que sa misère est si accablante ? Misérable ? Non. Pas tout de suite en tout cas. Pour le moment, tout se répète encore et encore et encore et elle gâche ce qui lui reste de conscience pour goûter à la perte.

Elle se souvient de l’insouciance. Ils étaient tous réunis, à inhaler, avaler ou se piquer avec ce qu'ils trouvaient, rigoler tous ensemble. C'est amusant la drogue à plusieurs. On flotte tous ensemble dans un brouillard de sensations et de couleurs diffuses. On est à fleur de peau, on apprécie ne plus être en lien avec la réalité. Quand t'atteins les étoiles, c'est dur d'apercevoir le sol. Ils étaient tous des gosses à problèmes, elle ne sait même pas si elle se souvient encore de leurs prénoms. La réalité frappe avec force, et la séparation a été inévitable. Peut être que certains sont morts. Peut être que certains se sont barrés. Peut être...

Puiser dans les réserves, c'est facile. Faire semblant, c'est facile. Puis, comme un nouveau coup de poignard, on se rend compte qu'il ne reste rien. Et alors, c'est la descente aux enfers.

« J'ai un peu tout essayé pour m'en sortir. J'ai essayé de donner un peu des cours, mais je n'avais ni la dextérité ni l'envie qu'avait ma mère. J'ai vécu sur ses dernières économies pendant deux à trois mois, mangeant le moins possible -de toutes façons j'en avais pas envie-. Mais résister à l'addiction qui me tordait le ventre, c'était le plus dur. Ma volonté est minime et je n'avais pas envie de combattre. Alors je me suis mis sous intraveineuse pendant ces mois, me nourrissant de ce paradis blanc que je me créais toute seule. Je me demande comment je fais pour être toujours vivante. Quand vint le jour où mes poches furent complètement vides, je suis restée assise sur le sol, les yeux dans le vide, les joues creuses. Le retour d'acide arrive toujours au pire moment, et alors, toutes vos barrières s'effondrent. Comme ça. Dîtes adieu à vos morales, à vote volonté. J'ai fait le meilleur comme le pire, de me pousser au travail en tant que serveuse, danseuse, nettoyeuse jusqu'à finir aux trottoirs. Pour quelques grammes ça semblait presque normal.

Finalement, d'une manière où d'une autre, j'ai réussi à me stabiliser en travaillant dans les bars, en vendant ma peau quelques fois... J'avais pas envie d'y penser. Je rentrais, je fumais si j'en avais encore la force, je dormais et je repartais le soir suivant pour recommencer. Cette routine, elle me détruit pas vrai ? »

* * *

Aujourd'hui, c'est différent. Elle se voit dans le miroir et elle a la main sur son eye-liner. Mais elle le repose. Le jette. Loin dans la pièce. Sous un meuble. Aujourd'hui, elle ne veut pas le voir. Elle baisse les yeux et voit sa poitrine qui semble la narguer, la dévisager. Elle semble paranoïaque. Mais elle se voit planter ses ongles dans la peau fragile de ses seins et tirer, se griffer. Elle rêve de les arracher, de ne plus avoir à supporter cette vue tous les matins. Étrangement, aujourd'hui, elle ne veut plus être elle. Mais elle sait qu'on l'attend, on attend elle, on attend ces aberrations pointues et roses qu'elle exècre. Alors, elle les cache, elle les bande pour ne plus avoir à supporter leurs laideurs, ne plus avoir à supporter leur relief. Enfile un pantalon, mets un large haut, des bottes et une clope au bec. On s'envole jusqu'au boulot. On passe inaperçu, c'est facile de passer inaperçu quand on est une gonzesse qui s'habille en mec pas vrai ? C'est habituel maintenant. Un travelo lui, il prend cher pas vrai ?

« C'est pas facile de faire le yo-yo avec son corps. Malgré toutes les bouteilles d'alcool et les pilules, j'arrive quand même à me poser des questions sur moi même. Tout ce que je voulais c'était oublier, me laisser partir mais je me vois dans la glace et ça me fout les boules. Y'a des jours où l'idée même d'être juste une gonzesse me dégoûte, fortement. Heureusement, personne ne fait de remarque quand je m'habille comme un gars, c'est courant et je préfère ne rien dire quand on m'appelle comme une chienne. J'aimerai juste pouvoir leur dire: "Désolé, j'ai un pénis aujourd'hui." La bonne blague. Les personnes qui viennent me voir, elles savent ce qu'elles veulent. Elles veulent un beau vagin tout propre pour les accueillir en bonne et due forme. Je m'étais jamais posée la question sur ma sexualité. Je baigne dans les stupéfiants depuis tellement longtemps que tu ne prêtes pas attention aux ébats. Mais toucher des mecs, des nanas... C'est la même. J'ai l'impression d'être toujours un adolescent. Perdu et sans avenir. Qui s'interroge toujours sur des trucs idiots comme le sexe, la drogue et la prostitution. Alors que je nage dedans depuis toujours, pourquoi ? Alors une idée me frappe, une pensée toute simple. La pensée que j'ai détruit mon enfance, que j'ai détruit mon adolescence et que maintenant, je me heurte au monde des adultes sans soutien, sans logistique et que je finirai par en mourir. De mon incompréhension, de mes hésitations, de ma binarité... Si les drogues ne me tuent pas avant, si une MST ne me ronge pas de l'intérieur avant, si je ne finis pas battue et violée avant, tous ces sentiments, toute cette mélancolie... ils me tueront.

La vie me tue. »



Derrière l'écran...


• Raconte ce que tu veux ici...
Bande de gens qui se sont barrés ! (Bon je suis pas le meilleur des exemples mais bon, on pardonne tous le petit Matthew mignon que je suis pas vrai ?) Alors, si vous êtes en dépression après avoir lu ma fiche, je suis désolée ! Je pensais partir sur un côté plus sombre, histoire d'avoir de nouvelles idées pour une partie du forum plus "dark" ? Pour qu'il y ait plus d'idées ! Plus de noiiirceur ! Enfin, j'aime les toxicos. Comme il n'y a pas de ville comme je décris, j'ai choisi New Jaolins et son quartier "boîtes de nuit", c'est la seule ville comme ça. Chaque ville a son quartier qui craint de toutes façons. Rejoignez moi dans la noirceur ! (Harry vient à moi *wink*)

• comment as tu connu le forum ?
Je suis dessus depuis plus d'un an en tant que Matthew Parker (et anciennement Jude Lynch. RIP)

• comment le trouves tu ?
Un peu vide.

• codes du règlement
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© code by #haken ( otto )



Dernière édition par Alex Blair le Dim 5 Juil - 16:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Alex Blair - New, Dark, Lost   Dim 5 Juil - 10:17

Bienvenue ! :D   allons nous scarifier gaiment !! <3

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Naughty Boy ~:
 
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MessageSujet: Re: Alex Blair - New, Dark, Lost   Dim 5 Juil - 16:30

Allons tous ensemble offrir notre sang à Satan ! ♥
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MessageSujet: Re: Alex Blair - New, Dark, Lost   Jeu 27 Aoû - 9:13

Oulah, j'suis vraiment à la masse, mais bienvenue ahah

Techniquement les codes sont dans le règlement, enfin bon, j'te valide de toutes façons !!

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MessageSujet: Re: Alex Blair - New, Dark, Lost   Dim 30 Aoû - 23:16

75 ans plus tard :

Hi back there :3

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✯✯✯ Coucou Invité ✯✯✯

Sass Master


Etthew ♥️
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MessageSujet: Re: Alex Blair - New, Dark, Lost   

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Alex Blair - New, Dark, Lost

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