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 Soirée masquée (Libre).

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MessageSujet: Soirée masquée (Libre).   Sam 1 Déc - 18:49

J'ai pus récupérer que sa :s :


Le destin se compose d’événements, auxquels nous faisons face continuellement. Certains, agréables, nous font tourner la tête, d'autres font couler nos larmes, mais derrière les ténèbres se cachent souvent la lumière.

J'arpentais vivement les boutiques, à la recherche d'un costume. Dans une semaine, je devais me rendre avec Zoé à cette fête... Croyez moi, y aller ne me posait pas l'ombre d'un problème, mais je détestais avoir à choisir une tenue. Et encore plus un costume. Je n'aimais pas ressembler à un pingouin emprisonné dans ses vêtements... Mais je n'avais pas le choix. Et puis... De toute façon, il n'y avait pas à discuter. J'avais rassemblé un peu d'argent depuis mon arrivée, et, même si cela ne m'enchantais pas vraiment d'en mettre une partie dans cette tenue, que pouvais-je y faire ? Je n'allais tout de même pas venir en jean.

Après dix minutes à passer devant les vitrines, je me décida à entrer dans une d'elles. Après avoir demander l'avis d'une vendeuse -car la mode et moi, disons que sa fait... Au moins deux-, réessaya celui qu'elle me conseilla. Sans grande conviction, je l’acheta tout de même. Je n'étais pas mécontent pour autant. Noir, il avait un air sobre et plutôt classe, ce qui lui donnait un certain charme. Il le valait bien, car il m'avait couté les trois quart de l'argent que j'avais économiser en six mois. Bon ! C'était déjà une bonne chose de faite !

- Une semaine plus tard -


Aujourd'hui, c'était le jour de la fête. Plutôt le soir de la fête. Après avoir enfilé tranquillement ma tenue, des chaussures adaptés et un peu disciplinés mes cheveux, je m'assis sur une chaise, à attendre que Zoé s'habille. Je me doutais qu'elle prendrait plus de temps que moi, et pourtant, cela me paraissait encore embêtant. Toujours assis, si ce n'est affalé sur ma chaise, je pensais à cette soirée. Je n'avais pas une grande envie de croiser certains de mes professeurs, qui seraient surement là... Mais la perspective que mon cousin soit là -car il ne manquerait jamais une occasion d'y aller - me réchauffa un peu le cœur.

Enfin, après d'interminables minutes d’attente, j'entendis des pas en haut. Des pas lèges, qui se dirigeaient surement vers l’escalier. Elle était enfin prête ! En la voyant descendre, le souris. Sa robe rouge brillait dans l’obscurité, comme un diamant sous la lumière. A ce moment là, je compris pourquoi il lui fallait autant de temps. En y repensant, elle était plutôt rapide, pour un tel chef-d’œuvre ! Je souris de plus belle, en lui tendant ma main.

« Magnifique. Il n'y a d'autres mots. Pour vous décrire, mademoiselle Swith. »


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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Sam 1 Déc - 20:30



Je sursautais. Mon iPod était étrangement en train de biper. Je l'attrapais rapidement. Une copine venait de m'envoyer un message bizarre qui ressemblait un peu à un « tu viens au bal ? ». Je levais un sourcil et écrivis rapidement « Oui ». Je n'étais pas assez réveiller pour commencer une conversation qui aurait pu durer une heure. J'avais dormit presque tout l'après midi, tout ça pour ne pas être fatiguer cette soirée. Mais maintenant il fallait que je me réveille. Pourtant, mon lit au couverture douce et chaude essayait tant bien que mal de m'en dissuader. Finalement, je me glissais hors des couettes et enfilais vite fait un pull, qui d'après l'odeur devait appartenir à Axel. Les bras croisés, je me dirigeais vers la salle de bain. Je me déshabiller rapidement et embarquer dans la douche.

Après mettre lavé correctement, je retournais dans ma chambre. Je regardais ma pendule. J'avais un peu plus de trente minutes pour me préparer. Attention.... TROP CHRONO !! Je glissais sur mon plancher de bois. Je faillis me rattraper un ou deux coins de bureau ou de lit. Ma chaise sur roulette avait un malin plaisir à se dresser sur mon passage et les portes de mon placard s'amusaient grâce aux courants d'air, à s'ouvrir et se fermer toutes seules. Je soufflais un instant. Je ne serais jamais prête. Pour l'instant je m'étais juste sécher les cheveux. Bref. Je reprenais ma course folle et en me plaçant devant mon miroir. Je me regardais un instant. Puis je posais mon regard sur le petit bureau devant moi. Un peigne. Un élastique. Un gros chouchou. Des barrettes. Je reprenais mon souffle, et... J'attrapais vite fait mon peigne. Je remontais mes cheveux rapidement. Puis je prenais un élastique et faisait plusieurs fois le tour de mon chignon. Je plaçais quelques barrettes sur les très grosses bosses. Puis pour un effet esthétique, je rattachais mes cheveux avec le chouchou, et laissais tomber joliment, quelques mèches sur le côté de mon visage.

Je me regardais de nouveau dans la glace. Je me souriais à moi même. J'étais plutôt contente de ma coiffure. J'avais souvent vu ce genre de fille on portait dans les revues, mais je ne pensais pas que cela m'irait.... aussi bien. Puis, je me dirais vers mon armoire Une petite musique sinistre n'aurait pas était de refus mais je ne voyais pas comment faire. J'ouvrais délicatement les petites portes et plongeais ma main dans le désordre de vêtements. J'en ressortais une légère robe rouge. J'avais l'impression que le tissu coulait telle de l'eau dans mes mains. Rapidement, je me changeais, faisant bien attention de ne pas abîmer cette merveille. Puis je me replaçais devant le grand miroir. Au resèment que j'étais fine et pas du tout grosse, sinon cette robe m'aurait vraiment fait bizarre.

Après mettre regarder au moins deux minutes dans la glace, je prenais mes petits escarpins et me glissaient dans le couloir. En fait, ce n'est qu'à ce moment là que je me rendais compte que les robes n'étaient pas si confortable. J'étais tellement habituer à m'habiller en short ou en jean, que j'avais oublier ce qu'était s'habiller « comme une vrai fille ». Accrocher à je ne sais quoi, j'attrapais un petit gilet noir qui traîner par là et le mettais en même temps que je descendais l'escalier. Je vis soudain Axel. Il me sourit et je fis de même. Ce petit sourire en coin que j'adorais lui dédier. Il me dit alors :

-Magnifique. Il n'y a d'autres mots pour vous décrire, mademoiselle Swith.

Je me sentis rougir. Il me tendit son bras que je prenais sans hésiter. Puis ma main glissa dans la sienne pour se refermer délicatement. Mon chérie m'offrit une magnifique rose rouge qui allait à merveille avec ma robe. Je sentis les larmes me montaient aux yeux pour une raison inconnu. Je l'accrochais dans ma chevelure qui ne voulait plus la lâchais. Puis sur la pointe de pieds, on s'embrassa délicatement. Puis, on se quitta des lèvres et ont se dirigea lentement vers la sortie. J'ouvrais la porte et on sortait discrètement. Je fermais la maison à clé, et on se dirigea doucement vers la salle de balle. Par chance, on habitait pas très loin de l'endroit. Enfin, quand on aimait marcher.... Je dis alors à Axel :

-Tu sais. Je suis contente d'aller à ce bal avec toi.

Je lui souris. Puis je rajoutais :

-Au faite, tu es parfait avec ce costume. Il te va à merveille.

Je lui faisais un bisou sur la joue et reprenais possession de sa main.

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Sam 1 Déc - 22:58

    Bug sur mon message du haut :s J'ai mis prévisualiser, et sa a envoyer O.o




Une vie est trop courte pour passer à côté de ces petits bonheur qu'elle offre.

Après être sorties rapidement de la pièce, nous nous rendions au bal. Je dois avouer que ce fut plutôt drôle de marcher ainsi, en tenue de bal, dans la rue. Heureusement, le ridicule ne tuait pas. Sinon... Autant dire que je n'aurais pas vécu très longtemps. Sa main était revenue dans la mienne, douce et tendre.

-Tu sais. Je suis contente d'aller à ce bal avec toi.

Un doux sourire se lut sur son visage. Ce sourire illuminé d'une joie certaine tait contagieux, je crois. Je le compris lorsqu'un lège sourire se dessina a nouveau sur mes traits.

-Au faite, tu es parfait avec ce costume. Il te va à merveille.

Mon sourire s’amplifia, tandis que je me demandais si c'était sincère. Je faisais partie des gens qui n'attachaient pas une grande apparence à son physique. J'étais bien dans ma peau, et fier de mon corps, mais je n'aurais pas tout donné pour me montrer. En d'autres termes, je m'en fichais. Sans chercher plus loin, je la remercia d'un regard. Après cela, je décida de me montrer sincère. Je l'avais toujours été, mais pas de la même façon.

« Comment pourrais-je ne pas heureux de passer cette soirée avec toi ? »

Le chemin fut long, certes, mais nous finîmes tout de même par arrivés à la salle des fêtes, le lieu du bal. En entrant, j’admirai le beau décors de la pièce, ses grandes tables noires, ses longs rideaux sobres et somptueux... La musique retentissait déjà entre les murs. J'entendais cette musique, surement un slow... Je n'aimais pas du tout cela, mais nous étions à ce bal pour danser, non ? Alors... Il nous faudrait danser. En la tirant par la main vers la piste, où des couples dansaient déjà. Une fois placés au milieu de la place, j'entourais de mes bras le bas de son dos, et l'attirait vers moi.

Je n'avais jamais aimé les soirées où beaucoup de gens et où ils dansent, juste... sans but. Jamais je n’aurais cru que quelqu'un réussirait à m'y amener un jour, d'ailleurs. Les gens autour de nous s’animaient encore plus qu'avant. Ils dansaient maintenant de tous les côtés, et seuls certaines personnes seules assises sur leurs chaises semblaient déprimée. Cela me faisait rire. Ne même pas avoir ile courage de prendre quelqu'un pour danser !

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Dim 2 Déc - 16:38




« Comment pourrais-je ne pas heureux de passer cette soirée avec toi ? »

Je souris de nouveau. Soudain une sorte de flash me traversa. J'eus une envie étrange de me mettre à courir. Mais je ne le fis pas de peur de passer pour une folle pour mon amie. Je me mordais donc la lèvre pour m'empêcher de rire aux larmes. Me calmant rapidement, on entra dans la grande salle. Je voyais plein de gens que je connaissais. Tout comme les autres qui rentraient chacun leur tour, on se fit assez bien remarquer. Connaissant tout de même Axel, je savais que cela ne devait peut être pas lui plaire. Quant à moi, je me serais bien mise à faire des signes à tout le monde telle une reine, juste pour le gros délire. Mais je me retins à temps. Puis tout le monde reprit ses occupations. Puis la musique vint. Celle que tout les amoureux classiques aimaient. Moi je l'apprécier dans des moments de dépresse. Mais pour l'instant, on était là pour s'amuser et non pour pleurer devant cette musique si douce et parfois triste. Mais je respectais tout de même les choix des autres.

Avec Axel, on s'approcha du centre. Puis on se positionna de façon à ce que mon chérie me prenne par le dos. Je posais quant à moi, mes mains sur ses épaules. En commença vaguement à prendre le rythme des autres. Puis en un claquement de doigt la musique changea. Passant de mélancolique à dansante. Je ne me fis pas prier. Je me mis sans plus attendre à danser. De haut en bas. De droite à gauche. Attrapant les mains d'Axel. Voilà la musique que j'aimais. Celle où on bougeait. Où on s'amusait en fait. Derrière mon chérie je vis alors une fille qui me collait partout. J'étais d'accord pour que mes potes nous rejoignent mais là je dansais avec mon chérie pour l'instant. La meuf à lunette d'intello voulut nous rejoindre. Elle me sourit de ses dents pleines de bagues. J'esquissais un sourire qui ressemblait plus à une grimace. Puis elle s'avança encore. Je lui fis les gros yeux. D'un geste de la tête je lui dis de virer. Mais toujours aussi contente la meuf ne broncha pas et continua de s'approcher. Je finis pas placer ma main au niveau de mon cou et de faire le signe « d'une tête couper ». Elle parut choquer et partit les bras croisé. Je me mis à rire toute seule. Puis je regardais Axel et l'embrasser un instant avant de me remettre à danser toujours aussi étrangement. En gros comme tout les autres personnes présentes....

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Dim 2 Déc - 17:49



Just... Live your life, like you want.


Nous tournions tranquillement, et, d'un coup, la musique changea, pour notre plus grand bonheur. Zoé, qui paraissait alors pleine d'énergie, pris mes mains et m'entraina pour danser. Je sentis alors que quelque chose la perturba.En regardant par dessus son épaule, je ne pus m'empêcher de rire. Un binoclarde se collait à elle, dévoilant sans honte ses dents pleines de bagues. Je rigolais de plus belle. Zoé, menaçante, passa son pouce lentement sur sa gorge, ce qui parut vexé grandement la fille. Je rigola de plus belle.

Un fois que cette étrange fille fut partie, croisant les bras avec un air choqué, tout redevint normal à côté de nous. Attrapant Zoé par la taille, j’approchai ma bouche de son oreille, puis lui chuchota en prenant un air provocateur purement forcé :

« Agressive ! »


Alors que je relâchais mon étreinte, je m'aperçus que la musique avait encore changé. Cela faisait plusieurs minutes qu'elle avait commencé, j'imagine qu'elle est finie. Je n'aimais pas la musique qui passait après, et m’en alla donc autre pars, pour éviter de danser encore. Je partis vers le buffet. Au moins, si j'avais quelque chose à boire, j'aurais cette excuse pour ne pas danser. Sans savoir si Zoé me suivait, je filais vers le buffet. Prenant un ver de je-ne-sais-quoi, je sentis juste légèrement le contenu, afin de m'assurer qu'il ne contenait pas d'alcool ou autre substance euphorisante.

Après être partis au fond de la salle je m'adossa à un mur blanc, et fixa mon regard sur la salle. Non, je mais je n'étais venue dans ce genre d'endroits, et je ne le regrettais pas du tout. Les grandes pièces remplies d’inconnus -ou pas- qui dansent, c'était vraiment pas mon truc. Mais au moins, personne ne peut me reprocher d'avoir essayer !

Mes yeux pétillaient, en partis par ma joie de voir Zoé s'amuser, mais aussi un peu à cause de l’éclairage qui ne cessait de changer. Lorsque mon regard se posa sur elle, il ne la quitta plus. Ou presque, plus.

Mon ver fut fini, je retourna auprès de Zoé, et me repositionna en face d'elle, prenant une nouvelle fois ses mains dans les miennes. Une nouvelle fois mes lèves se pressèrent contre les siennes. Je lui souris alors, en retournant à la danse.


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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Mar 4 Déc - 17:52



Bal masqué.

Libre

L'après-midi touchait à sa fin ; l'heure de se rendre à cette soirée approchait. L'envie d'y aller n'était pas en elle mais ses tuteurs voulaient qu'elle prenne un peu l'air, qu'elle fasse de nouvelles rencontres. Qu'elle sorte et qu'elle lève le nez de ses programmes informatiques auxquels elle tenait tant. C'était tout une passion chez elle de coder, ou de pirater. Elle y passait ses journées entières sans que cela la lasse. Lorsqu'elle essayait de se trouver une excuse auprès de ses parents adoptifs, elle comparait ce passe-temps qu'elle "pratiquait" à un sport qu'une autre personne pourrait faire chaque jour. Pour elle, cela revenait au même. C'était la même chose.

La voix de sa tutrice parvint dans sa chambre. Elle lui disait qu'il était temps qu'elle se prépare. Allassën soupira. Elle aurait vraiment préféré rester ici, sur son lit, les yeux rivés sur son ordinateur, à créer divers programmes et à en pirater quelques uns. Malheureusement, cela lui était impossible. Elle se leva et ouvrit son placard. Elle avait réfléchi toute la journée à sa tenue et elle avait décidé de rester assez sobre. Si une chose était sûre, c'était qu'elle allait se passer de la robe ou encore de la jupe. Elle mit donc un pantalon un peu large, marron, avec une tunique crème, le tout surmonté d'un keffieh qu'elle tenait de son père de couleur kaki et noire. L'ensemble restait un peu dans l'esprit de l'Israël. C'était ce qui lui plaisait au fond. Elle s'attacha ensuite les cheveux en une tresse, comme son paternel lui faisait lorsqu'elle était plus jeune. Quant à ses chaussures, elles restaient sobres : des converses noires. Elle ne ressemblait pas vraiment à une jeune fille qui s'apprêtait à se rendre à un bal mais elle s'en fichait. Elle attrapa sur son bureau son sac en bandoulière qu'elle posa sur son lit. Elle sauvegarda ses fichiers, les ferma, et mit en veille son ordinateur qu'elle rangea dans le sac. Non, elle ne partirait pas sans. Hors de question. Elle prit également son Ipod, histoire d'avoir un peu de musique sans avoir à sortir son pc.

Elle sortit de son appartement après avoir criée un « J'y vais ! » à ses tuteurs. Ils ne se rendraient compte qu'elle avait pris son ordinateur que bien après son départ, ce qui serait super. Cependant, elle serait obligée de se rendre au bal sinon ils seraient très vite mis au courant. Marchant sur les trottoirs, elle sortit son lecteur, enfonça les écouteurs dans ses oreilles et appuya sur lecture. Elle ne variait pas souvent son style musical mais c'était ce qu'elle aimait. Là, c'était Highway Song qui passait, de System of a Down, un groupe de métal qu'elle adorait. Elle en avait tous les albums, et également les morceaux mp3. De plus, les quatre membres de ce groupe étaient d'origine arménienne, un peu comme elle. C'était son père qui lui avait fait découvrir. En fait, elle lui devait énormément de choses qu'elle n'arrivait même pas à toutes les énumérer.

Elle arriva devant la salle des fêtes. Elle éteignit son Ipod : elle le ressortirait si la musique qu'elle entendait déjà l'énervait trop. La porte étant déjà entrouverte, elle n'eut qu'à se faufiler dans l'ouverture. Il y avait déjà pas mal de mondes : écoliers, collégiens, lycéens, professeurs, ou même simples habitants. La plupart étaient en train de boire un verre, tandis que d'autres dansaient, et le reste restaient sur les côtés à discuter. Quelques chaises traînaient dans certains recoins ; elle n'eut aucun mal à en repérer une où elle pourrait s'installer tranquillement avec l'ordinateur sur les genoux. Elle ne connaissait pas vraiment grand monde et l'envie de « faire de nouvelles rencontres » comme disait sa tutrice ne l'attirait pas du tout. Elle commença à traverser la salle pour rejoindre l'endroit où elle passerait le reste de sa soirée lorsqu'elle percuta un lycéen. Sans compter le fait qu'il était beaucoup plus grand qu'elle, il était habillé avec un costume noir qui lui allait plutôt bien, même si elle trouvait toujours un peu de genre de vêtements un peu étrange. Il était accompagné d'une lycéenne habillée d'une robe rouge qui lui allait également bien. Un couple ? Probablement. Elle baissa légèrement la tête et s'excusa :

« Oh, excusez-moi j'ai pas fait attention.









Dernière édition par Allassën Y. Dézìan le Mer 5 Déc - 13:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Mar 4 Déc - 23:09

Bal Masqué.


Je hurlai le nom d'Olana dans toute la maison. Je savais pertinemment qu'elle le faisait exprès, qu'elle se cachait, que pour elle c'était un jeu, mais parfois elle me fichait vraiment la frousse en se camouflant tellement bien que je finisse par croire qu'elle était sortie sans moi, mais si elle se rendait compte que je ne la trouvait pas, Dieu merci elle se montrait. Un petit « Oui » résonna dans la chambre du fond de l'appartement. Je m'y rendai et trouvais ma fille assise sur une chaise, le sourire jusqu'aux oreilles. Je le lui rendis et l'embrassais sur le front avant de lui tendre la main. Elle l'attrapa et sauta de son fauteuil pour me suivre dans le salon. Je la pris dans mes bras, malgré qu'elle devienne un peu grande pour ça et la fixai dans les yeux. Elle m'offrit de nouveau un large rictus, qui me fit échapper un petit rire. Je lui dis d'une voix douce :
« Ma Chérie je sors ce soir, donc y a Nounou qui vient te garder, d'accord ? »
Elle acquiesça, non sans un regard inquiet envers moi. Je hochai la tête et la posait sur le canapé, allumant la télévision. Elle s'assit en tailleur pour fixer l'écran avec les images tandis que je m'enfermais dans la Salle de Bain. Je me déshabillais, enfilais ma robe d'un bleu nuit, toute de soie, qui tombait sur mes pieds que je montrais sur petits talons. Pendant que je me maquillais, la sonnerie de l'interphone retentit. Je criai a Olana d'aller ouvrir et elle me répondit par un autre Oui. Quelques secondes plus tard, quand je sortis, fin prête, la Nounou m'attendait sur le pas de la porte. Je la connaissais bien, c'était une de mes amies qui avait accepté de garder ma fille pour moi. Je lui faisais la bise et lui donnais par oral la liste des choses à vérifier ou à faire avec elle puis je le donnais le double de ma clé de la maison, au cas où. Elle hocha la tête, positive, avant de me rassurer. J'avais confiance en Laurie, mais j'étais de nature protectrice. En sortant, j'envoyai des bisous a Olana qui me faisait un signe de la main :
« A tout à l'heure ma chérie, amuse-toi bien ! »
En descendant les escaliers, je boutonnais mon manteau et ajustais mon écharpe. L'hiver à Valen City était rude et froid, mieux valait se couvrir. En arrivant en bas, la vieille Volkswagen d'Otto attendait, garée sur le trottoir, son conducteur appuyer contre le capo avant, les bras croisés. Je montais sur la pointe des pieds pour l'embrasser et monter dans la voiture. Il démarra, monta le chaulage et le dégivrage puis nous partîmes. Astre était à environ dix minutes de là, nous y serions bientôt. Comme tout était calme, qu'il ne disait rien, j'appuyais sur le bouton de la radio, et cherchais la séquence Jazz. Un bon James Brown me me mit dans le bain avant l'heure. Lorsqu'Otto se gara dans le parking de la Salle des Fêtes, je le fixai dans les yeux. Sans ciller, il se détacha et sortit.

Je le suivais et devant la porte, celui-ci s'arrêta pour m'attendre. Je lui attrapais le bras, avant de pousser la porte. La musique nous prit aux tripes et aux tympans, la luminosité était en mode discothèque, boule à facettes multicolores... Bien quoi, même si je n'étais pas sur qu'Otto apprécie beaucoup. Je m'approchais d'une table avec des apéritifs et pris quelques apéricubes tout en regardant les couples danser. Une petite voix résonna à côté de moi, et même si je ne compris pas ce qu'elle disait, je la regardait sans qu'elle me voit : Jeune, environ dix ou onze ans peut-être moins. Sa tenue était original, un pantalon large marron superposé d'une tunique crème... Plutôt dans les pays orientaux, par là-bas. Je me retournais et prenais le jus d'orange -pas trop envie de boire d'alcool, histoire de pas trop montrer mon état d'esprit une fois bourrée à Otto- et m'en servais un verre.
« Je te sers quelque chose, demandais-je à la jeune fille. »
Mais je n'étais pas sur qu'elle m'ait entendu. J'attendais tout de même sa réponse.

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ANOUCK CALADHIEL

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Mer 5 Déc - 14:08



Oh une prof.



Elle n'était même pas sûre que le lycéen avait remarqué qu'elle l'avait bousculé. Après tout, la salle était bondée, les bousculades devaient être fréquentes. S'il ne disait rien, elle s'en irait comme si de rien n'était. Elle n'allait pas s'attarder sur une broutille, elle avait autre chose à faire tel que retourner coder ses programmes. Qui sait, elle pourrait même essayer de s'infiltrer dans quelques téléphones des fêtards. Ça pourrait être amusant. Puis une voix lui parvint, la coupant un peu net dans ce qu'elle prévoyait de faire :

- Je te sers quelque chose ?


Tout d'abord elle crut que c'était la lycéenne mais non. Elle se retourna et vit une jeune femme, la vingtaine, qui la regardait. Elle tenait un verre de jus d'orange dans sa main. Probablement une prof de lycée : elle ne l'avait jamais vu à son collège donc elle supposait l'autre. C'était aussi simple que ça. L'adulte était habillée d'une robe bleu nuit en soie ; elle semblait chaleureuse.

- Heu non merci.


Elle jeta un coup d'oeil à la chaise qu'elle avait repérée et pesta intérieurement. Une bande de lycéens s'était installée tout autour. Tss, elle allait devoir trouver un autre endroit mais toute la foule l'empêchait de voir s'il y en avait pas un. Le manque de chance. Dire qu'elle aurait pu programmer tranquillement sans avoir ses tuteurs sur le dos. C'était loupé. Elle poussa un léger soupir et son regard revint sur la prof. Quitte à être empêchée de faire ce qu'elle voulait, elle n'avait qu'à essayer d'engager la conversation. Après tout, ça la tuerait pas.

- Vous êtes ? J'vous ai jamais encore vu dans le coin. J'suppose que c'est la fête qui vous a fait venir ici, non ?

Cette fête était un bon moyen pour faire connaître la ville d'une certaine manière. Toutes les citées alentours comme Valen City ou encore St-Azur avaient été au courant de cette soirée, ce qui expliquait tout ce monde. Elle n'aimait pas vraiment la foule : toutes ces personnes qui se tassaient au même endroit pour une raison parfois stupide la faisaient frémir. Ses tuteurs ne voulaient rien entendre, croyant que ce n'était qu'une excuse pour rester sur l'ordinateur. Au moins son père ne lui posait pas de problèmes pas avec ça puisqu'il était dans le même qu'elle. Tel père, telle fille. Elle reprit rapidement la parole en ajoutant :

- Moi c'est Allassën.





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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Mer 5 Déc - 15:42

Bal Masqué.


Je la regardais dans les yeux. Elle semblait m'examiner, réfléchir. Surement à ce que je pouvais être, mais elle parut comprendre qu'elle ne me connaissait pas. M'observant de la tête aux pieds, elle revint vers mon visage, me sourit mais me dit gentiment :
« Heu non merci. »
Je hochai la tête avant de reposer la bouteille de jus d'orange que je lui montrais. Je bus une grande gorgée du liquide clair avant de me retourner. Otto avait disparu. Mes yeux se portèrent immédiatement au bar, où il s'était assis, une chope de bière entre les mains. Il ne me quittait pas des yeux. Je lui offrit un sourire avant de reporter mon attention sur la jeune fille. Je la vis qui cherchait quelque chose des yeux avant de revenir à moi. J'enlevais mon manteau tandis que le silence régnait entre nous deux, car dans cette salle bondée, la chaleur était oppressante. Elle ouvrit ensuite la bouche et haussa la voix par dessus la musique pour que je l'entende :
« Vous êtes ? J'vous ai jamais encore vu dans le coin. J'suppose que c'est la fête qui vous a fait venir ici, non ? Moi c'est Allassën. »
Allassën... Je ne m'étais peut-être pas trompée sur ses origines en fin de compte, cela faisait bien orientale, ou arabe, à voir. C'était une jolie jeune fille, plutôt typée, mais à la peau blanche et non mate comme le serait les orientaux, ses yeux bleu-gris étaient profonds. Fine et de taille normale, je lui avait donné dix ans tout à l'heure, mais maintenant que j'y pense, plus huit ou neuf ans, mais elle avait l'air bien plus mature que ca. Je lui répondis en m'adossant contre la table :
« Moi c'est Anouck. Je suis prof de français au lycée. Je suis avec l'homme au var là-bas. Mais toi, tu es venue seule ? Tu n'es pas un peu jeune -je me trompe peut-être-. Et c'est normale que tu ne m'est jamais vu je viens de Valen City, comme tout le monde a été prévenue. »

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Mer 5 Déc - 17:04



Les apparences sont

trompeuses.



La prof semblait l'observer, la détailler. Peut-être remarquait-elle qu'elle n'était pas de la région. Après tout, ses vêtements étaient dans l'esprit de l'Israël et ses traits s'apparentaient plus aux habitants des pays occidentaux. L'instit' s'adossa à la table et lui répondit :

- Moi c'est Anouck. Je suis prof de français au lycée. Je suis avec l'homme au bar là-bas. Mais toi, tu es venue seule ? Tu n'es pas un peu jeune - je me trompe peut-être -. Et c'est normal que tu ne m'ais jamais vu je viens de Valen City, comme tout le monde a été prévenu.


Prof. Lycée. Tient, elle avait vu juste. Elle lui sourit, puis tourna la tête pour voir son compagnon. Elle put facilement déduire qu'il était européen : son père lui avait appris à identifier le continent d'origine de chaque individu à partir de ses traits ou de ses vêtements. Dans certaines situations, c'était bien pratique. Par contre, pour le pays d'origine, c'était toujours une autre histoire. Cependant, elle dirait plus vers l'ouest, entre la France, l'Allemagne, la Belgique. Quelque part par là quoi.

Son regard revint sur la prof. Alors comme ça, elle venait de Valen City. C'était également ce qu'elle avait envisagé. Elle déduisait bien ce soir-là. Alors qu'elle récapitule un peu le tout : elle faisait face à une prof de lycée, qui enseignait le français et qui se nommait Anouck. Un rapide topo quoi. Lorsqu'elle entrerait en seconde, peut-être qu'elle l'aurait. C'est-à-dire l'année prochaine. Cependant, quand elle mentionna le fait qu'elle était peut-être un peu jeune pour venir ici seule, cela l'énerva un peu. Ne lui avait-on jamais appris que les apparences pouvaient être trompeuse ? C'était pas parce qu'elle n'avait que dix ans qu'elle ne pouvait pas venir seule ! Croire ça était vraiment une absurdité sans pareil. Tss, c'était bien quelque chose qu'elle n'appréciait pas vraiment. L'âge, la taille, quelle importance cela avait ? Elle répondit, un peu agressive :

- Oui je suis venue seule, et alors ? Ce n'est pas parce que je n'ai que dix ans que je suis encore une gamine, comme certains. Juste comme ça, il se trouve que je suis en 3e.


Elle soutenait le regard de la prof. Oh que non elle n'allait pas se laisser faire. Elle avait horreur qu'on la prenne pour une enfant à laquelle on devait faire attention. Elle était bien tout le contraire de ces gamins immatures.






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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Mer 5 Déc - 18:07


Qu'est-ce que je fous là ?


    « La soirée promet d'être magnifique ! »

    Un sourire ironique se dessina sur mon visage. Cette voix railleuse m'accompagnait souvent. C'était elle qui me remettait souvent sur la bonne voie. Méfie-toi des Juifs, oublie pas que t'es allemand, ne tousse pas, ne vomis pas, non, arrête, t'es en train de parler à une moche ! Le type de choses profondément énervantes, mais pourtant vraies. Car c'était moi qui les pensais, et je ne pouvais absolument rien faire contre cela. Je posais le verre de whisky, ce verre que je ne quittais jamais, sur la table de bois foncé qui se dressait au milieu du salon. Le claquement résonna dans le silence pesant de la maison. J'avais la dernière gorgée avec un légère grimace, qui m'indiquait qu'il fallait que j'arrête avec le whisky. De toute façon, cette soirée, j'allais la passer au bar, avec mes fidèles Krombacher. J'ai bien dit mes fidèles. Et puis, je supportais anormalement bien l'alcool, donc où était le problème ? Le problème... C'est que je n'avais pas envie de sortir ! Dehors, il faisait froid, et j'avais une profonde envie de brancher Division Germania sur ma chaîne Hi-Fi le volume à fond, de me coucher dans le canapé et de bouffer ma choucroute, en avalant les dernières bières qu'il me restait au frigo. Au lieu de ça, j'allais subir les gens, la foule, les odeurs de transpi. Tout ça, ça me dépasse. Je levais la tête et fixai mon regard vide sur mon nouveau drapeau de NSDAP, mon tout neuf. Je l'avais accroché juste devant la table pour avoir une belle vue en mangeant, mais le problème, c'est qu'en plus de celui de la cuisine, ça faisait vachement néonazi. En même temps, c'était aussi le but.

    Je me levai péniblement, un rictus formé sur les lèvres. Je fonçai droit dans la salle de bains modeste et claquai la porte derrière moi. Je tournai la poignée du robinet vers la gauche pour avoir l'eau chaude, mais au lieu de ça, de l'eau glacée perla sur mon visage. Je laissais échapper un petit cri de surprise avant de me rendre compte que l'eau froide me réveillait un peu et me débarrassait de mes envies de canapé. Je restai longtemps comme ça, les yeux profondément fermés. Soudain, je pensai à la facture d'eau. J'éteignis immédiatement le robinet.
    J'épongeai mon visage en vitesse en regardant l'horloge murale. Il était déjà tard, et Anouck m'attendrait déjà, quand je sortirais. J'avais décidé de ne pas me fouler pour l'habillement, de toute façon, je n'avais pas envie que l'on me regarde. J'avais choisi un simple costume noir, comme si j'allais à un enterrement, mais je n'avais pas envie de ressembler à un pedobear. En plus, je devais admettre que le noir était la seule couleur qui me convenait, en plus du blanc et du rouge, les couleurs de la Prusse. Je passai mes doigts dans mes cheveux avant de me rendre compte qu'ils étaient complètement décoiffés. Je sortis le pot de gel du tiroir du meuble, et en appliquai une petite couche, juste assez pour discipliner ces saloperies inutiles appelées cheveux. En plus, il n'y a pas longtemps, je m'étais rendu compte que les néonazis étaient chauves. Tous. Sauf moi, comme d'hab'. Je sortis de la salle de bains sur cette pensée et claquai la porte derrière moi. J'aimais le bruit des portes qui claquaient. Je saisis les clés de ma précieuse ferraille, avant de me diriger à grands pas vers la porte d'entrée et de la verrouiller à double tour. A ma plus grande surprise, Anouck n'était pas encore là. Je m'assis au volant de ma voiture et attendis son arrivée quelques minutes, pas plus, lorsque je vis sa silhouette émerger de l'ombre d'un coin de rue. La jeune femme se rua vers mon véhicule et y prit place. Nous échangeâmes quelques mots et un baiser, mais j'étais pressé de démarrer pour mettre le chauffage.

    Je conduisis de nouveau comme un taré. C'était marrant, de voir les bobonnes hurler dans leur voiture contre moi, et c'est vrai, j'avais des allures de petit con en Volkswagen. Je souris à cette pensée. Anouck mit de la musique, sûrement pour oublier qu'elle était assise à côté d'un taré profond. De la musique nulle. Mais comme à mon habitude, je ne dis rien, de toute façon, j'avais des goûts musicaux spéciaux aussi. Et c'est seulement lorsque je reconnus la masse sombre de la salle des fêtes anormalement éclairée que je ralentis, avant de me garer et d'entendre le crissement des pneus roulant encore trop rapidement pour tourner. Je fixais un moment la jeune femme à mes côtés, puis me détachai et descendis sans enthousiasme. Trop la honte, comme la musique allait fort, tout le monde avait entendu ! Je fis un sourire plat ( un sourire plat c'est un sourire forcé qui ressemble pas à un sourire ) aux gens qui parlaient. Ils avaient l'art de me dégoûter, ils étaient moches. Décidément, je n'étais pas de bonne humeur ce soir, non mais vraiment pas. Cela ne s'arrangea pas lorsqu'Anouck me traîna vers l'intérieur de la salle et que la musique débile me brisa les tympans.

    « Putain de merde mais c'est quoi ce merdier ?? »

    Même si j'avais dit ma phrase un peu fort, personne ne l'entendit, à mon grand soulagement, même si j'aurais préféré qu'on mette des musiques de deuil plutôt que des trucs de Dance ou je sais plus trop quoi ! Je scrutai la salle de mon regard froid et sans expression, à part peut-être le mépris. Je reconnus quelques professeurs ainsi que les élèves, et comme par hasard, je ne vis que les cancres. Je leur offris mon plus beau regard noir avant de repérer l'endroit où j'allais certainement passer la soirée : le bar. Abandonnant Anouck là, qui parlait à une gamine que je ne regardai pas, je me dirigeais vers le comptoir et commandais une bière. Je n'aimais pas la tête du barman, il avait une tête en six ! Comme les Juifs... Je fis fuir cette pensée et lui offris un grand sourire sarcastique. J'allais m'asseoir, bière à la main, quand une grosse vache me bourra dedans et je fis tomber la moitié de ma bière à côté !! Si j'avais eu un couteau, je l'aurais directement planté dans sa graisse de porc ! Mon regard devint tueur, et elle s'excusa en me lançant un regard suppliant. Je lui en rendis un massacrant. Je voulus la frapper mais je pris une grande inspiration et me calmai, avant de finalement sourire. Je lui assurai que ce n'était pas grave, et je tendis la main. Elle ne sembla pas comprendre, et comme une conne, elle me la serra. Je ne ris pas, même si ce n'était pas l'envie qui me manquait. Je fis trembler ma main comme pour montrer que ce n'était pas ça que j'attendais. Quand je la vis chipoter dans sa poche et en sortir une pièce de deux euros, je me dis qu'elle avait tout compris. Elle les posa dans ma main et me regarda bizarrement. Je lui souris, le plus grand sourire que je pouvais faire, avant de lui bourrer dedans et de m'éloigner.

    Je me tournais vers Anouck et pris le temps de détailler la petite fille avec qui elle parlait. C'était peut-être la fille du barman, parce-que elle semblait venir d'ailleurs, et surtout, elle avait elle aussi la tête en six. Je ne savais plus où j'avais appris à reconnaître un Juif, mais j'étais franchement doué. J'en étais sûr, au vu de la forme de son visage, la façon dont ses lèvres bougeaient. Mon regard était étrangement neutre. Des Juifs, il y en avait partout, et ils ne me dérangeaient pas, sauf si ils croisaient mon chemin. Soudain, je vis que la gamine devint frustrée. Ses traits doux se muèrent en un rictus énervé, comme si elle en avait contre Anouck. Là, je n'y tenais plus et avançais vers eux en bousculant tout le monde, puisque lorsque l'on disait "pardon", personne n'entendait. En plus, ce n'étais pas le mot qui me venait à l'esprit, mais plutôt "bouge toi connard". Dans tous les cas, on entendait rien avec cette musique nulle !
    Je vins me poster entre la jeune femme et la petite Juive avant de leur adresser un grand sourire.

    - « Jme tape l'incruste ! On dirait que t'as dit un truc qu'il faut pas Anouck ? Je me trompe ? »

    Je ris de bon coeur. Comme je parlais jamais avec des Juifs, j'avais trop envie de savoir comment ils réagissaient ! Mais j'espère que j'allais savoir contrôler mes propos si elle me soûlait !!



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OTTO HEINRICH GÜNSCHE
« Wollt ihr mich sehen, so schließt die Augen. Wollt ihr mich hören, so lauscht dem Wind... Wollt ihr mich sehen, schaut in die Sterne. Wollt ihr mich hören, kommt an den Fluss. »

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Mer 5 Déc - 19:13




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Rapidement, Axel m'attrapa par la taille. M'entraînant vers lui. Il me chuchota alors à l'oreille :

« Agressive ! »

Je gloussais. Puis me relâchant doucement, je fus déçu de ne pas avoir pu rester plus longtemps dans ses bras. Il partit vers les comptoirs. Je voulus le rejoindre pour moi aussi boire un petit truc, sauf que, quelques choses m'arrêta directement. Une chanson que je connaissais bien venait de se mettre en route. Directement, je rejoins la foule de gens qui s'était mit à danser, pour pas faire autiste toute seule dans mon coin. Le point en l'air, je me mis à crier comme une vrai folle « Don't stop, make it pop ! DJ, blow my speakers up ! Tonight, I'm a fight, till we see the sunlight ! ». Ah lala. Je pense bien qu'elle faisait partit de mes chansons préféraient concernant le style de Ke$ha.

Du coin de l' œil alors que je dansais avec une meuf que je connaissais pas du tout, j'aperçus Otto. Je vis ensuite ma prof de Français. Puis mon regard se reposa sur Axel. Je courus vers lui, qui n'étais pas très loin des deux autres adultes. Alors que j'essayais désespérément de courir vers lui, je sentis quelqu'un me butter dedans. Sachant que je comprendrais rien à ce qu'elle me dirait, je continuais et m'arrêtais devant mon chouchou. Je lui souris parfaitement. Je lui fis un petit signe pour lui dire d'attendre deux secondes et me retournaient. Je regardais madame Caladhiel et lui disais :

« Bonsoir madame. J'espère que vous passez une bonne soirée. »

Puis vers Otto :

« Je vais pas te mentir en disant que j'aurais jamais penser te voir ici un jour. »

Et pour faire poli je m'adressais à une jeune qui leur parlais et qui me paraissait étrangement petite :

« Sady toi. Je lui souris : Passe une bonne soirée. »

Je reprenais mon occupation avec Axel. M'approchant de lui, je lui fis un clin d' œil. Je l'attrapais par le col bac et me collais contre lui. Mélangeant câlin et « kiss kiss ».


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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Mer 5 Déc - 20:19




Je rigolais. Maman m’appelait dans tout les côtés. Depuis avant, elle avait pas remarquer que je la suivais par derrière. Et moi je rigolais en pensant que c'est moi qui gagner. Toutes les trois seconds je me cachais derrière un autre mur et j'avais du mal à contenir mes crises de fou rires. Quelques fois, je me roulais en boule au creux d'un tapis roulaient et je ne bougeais plus. Maman avait beau passer à côté de moi, elle ne me voyait pas. Je trouvais ça drôle de jouer avec elle. Car elle ne me criait jamais dessus. Bien sûr des fois elle avait pas l'air très rassuré, et la plupart du temps j'en profitais pour rigoler. Soudain, je partis à courir le plus vite possible jusqu'à ma chambre. Je plongeais presque sur ma chaise qui fit quelques tours sur ses roulettes, et attrapais un crayon de couleur qui traînait sur le bureau. Maman me tendit la main et je la suivais jusqu'au petit salon. Elle me prit doucement dans ses bras, et je ne pus retenir un petit rire. Je lui souris. Elle me dit alors :

« Ma Chérie je sors ce soir, donc y a Nounou qui vient te garder, d'accord ? »

Je hochais la tête, malgré mon désaccord. Mais je me voyais franchement pas lui dire : « Non je veux pas ». Alors je lui souris de nouveau, pour laisser le temps de germer la petite idée qui grandissait dans ma tête. Puis maman me déposa délicatement sur le fauteuil moelleux. C'était fou comme j'aimais ce sofa. Qu'est-ce qu'il était confortable. La télé s'alluma alors et je fus toute contente de remarquer que maman avait mit en marche Titi et Gros Minet. Puis la porte fut ouverte par Nounou. Avec maman on aimait bien l’appelait comme ça. Et puis, elle aussi avait l'air de bien aimer. Enfin, elle savait pas que si je l'appelais comme ça c'était parce que je connaissais pas son prénom. Mais bref. Je me levais dans le fauteuil où je commençais vaguement à m'enfoncer, et fit de grand signe à maman. Elle m'envoya plein de bisou tout doux avant de refermer la porte. Nounou vint me faire un bisou et je lui en fis un aussi.

J'attendis qu'elle parte dans la cuisine me réchauffait un petit plat. Je passais alors en action. Qui a dit que les enfants ne sont pas intelligent ? Je partis à courir dans le couloir vers ma chambre. Je sautais devant ma porte et crier en chuchotant :

« Ninja ! »

Je fis mine de donner un coup de poing à ma peluche qui tomba par terre. Je l'a ramasser, sauter sur mon lit. J'attrapais mon gilet, le menais sur mes épaules et sauté par terre. Je grognais un instant en me grattant la tête. Je cherchais sous le lit et sous mon bureau. Je le vis enfin sur le radiateur. Je sautais vers lui, et l'attrapais dans les mains. Tout bas, je dis au morceau de tissu :

« Monsieur Doudou, si vous vous cachez toujours comme ça, on pourra jamais mettre notre plan en marche. »

Je le mettais dans ma poche et partais à pas de loup vers l'entrée. J'entendis Nounou qui m'appelait en rigolant. Elle allait sûrement bien s'amuser ici. Et puis, Maman avait dit que je ne devais pas faire de bêtises, mais elle n'avait jamais dit que je devais rester dans le salon. Je descendais donc rapidement les marches de l'escalier. Les lampadaires étaient par ma plus grande chance déjà allumé. J'avais pas du tout envie de marcher dans le noir. Je réfléchissais alors. Maman avait dit qu'elle allait à une fête à son ami non ? Hum... Ah oui ! A son lycée ! Le truc où elle m'avait déjà emmené une fois. Je me mis donc à courir, le sourire jusqu'aux oreilles. Je vis alors un regroupement de voiture. Je m'arrêtais essouffler de cette course folle. Pour une fois j'étais contente que quand je devais aller à l'école, je passais devant cette endroit. Je soufflais et me diriger vers les portes ouvertes. Dès que j'eus passais furtivement les portes, la musique me sauta aux oreilles et décrocha un mouvement de sursaut. Je grimaçais. Si Maman n'était pas là.... Non. Maintenant que j'étais là, autant chercher. Après tout, je suis sûre qu'elle sera contente de voir que j'ai été capable de la retrouver.

Je fus alors très fière de moi quand je vis la grande silhouette de Maman. Je voulus me mettre à courir vers elle mais deux grandes personnes vinrent me bloquer la route. Je les contournais et me mis à courir le plus vite possible. Je sautais devant Maman, plus que contente. Je lui criais tellement fière de ma trouvaille :

« Je t'ai trouver ! »

Je me tournais ensuite vers le monsieur qui se trouvait avec Maman. Je le regardais bizarrement et reculais vers Maman. Je me mettais derrière elle et m'accrochais à sa robe. Je dis alors :

« C'est qui le monsieur ?»


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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Jeu 6 Déc - 17:58

Bal Masqué.


Dès que j'eus terminé ma phrase, elle leva un sourcil avant de les froncer. Ses pupilles se dilatèrent er se yeux virèrent au gris foncé noir. Elle avait l'air d'avoir changé d'expression du visage également, je ne savais pas ce que j'avais dis, mais elle était maintenant énervée, surtout sur le ton où elle me répondit ceci :
« Oui je suis venue seule, et alors ? Ce n'est pas parce que je n'ai que dix ans que je suis encore une gamine, comme certains. Juste comme ça, il se trouve que je suis en 3e. »
3ème ? A dix ans ? Ouf bah ça fait des classes de sauter dis donc. Quatre ans si je ne m'abuse. Faut avoir un sacré niveau pour sauter quatre classes quand mais je me disais bien qu'en la voyant, elle avait l'air sacrément intelligente, je ne m'étais donc pas trompée, mais elle était aussi très irritable. Elle ne me quittait pas du regard, le soutenant sans ciller. Otto brisa le silence qui régnait entre nous d'une voix enjouée que je ne lui connaissais pas. Se postant entre nous deux, je ne voyais plus Allassën, seulement mon grand homme qui éclata de rire en disant :
« Jme tape l'incruste ! On dirait que t'as dit un truc qu'il faut pas Anouck ? Je me trompe ? »
Il se posta entre nous deux, de manière à nous séparer, et il m'offrit un grand sourire presque hilare. N'avait il donc pas remarquer que la jeune Allassën était juive ? Si oui ou non, je ne comprenais pas trop son comportement dans tous les cas. Je me penchais un peu pour apercevoir la jeune fille et avait croisé les bras, visiblement agacée. Soudain, un éclair frappa mon esprit. Otto savait pertinemment qu'elle était Juive, mais justement, il jouait à une espèce de jeu avec elle, je pense qu'il voulait voir comment elle réagirait, surement la provoquerait-il par ses paroles et ses actes. J'attendais une quelconque riposte de la part d'Allassën mais elle restait muette, et je ne savais pas quoi répondre à son intrusion, j'attendis donc qu'il reprenne la parole lui-même. Mais c'est alors qu'une petite fille, plus petite qu'Allassën, se posta devant moi et hurla au dessus de la musique :
« « Je t'ai trouver ! » »
Je sursautais en reconnaissant la voix et le visage d'Olana. J'écarquillais les yeux ! Mais que faisait elle ici ? Je cherchais désespérément mon amie qui la gardait, mais en vain, elle était venue seule. Puis, avant que je ne puisse la gronder, elle se tourna vers Otto et le regarda de travers. Soudain, comme apurée, elle recula derrière moi et agrippa ma robe pour dire d'une petite voix :
« « C'est qui le monsieur ? » »
Je lancais un regard à Otto. Je ne lui avais pas encore avoué que j'avais adopter une petite fille, mais étant donné les circonstances, je serais bien obligé de le lui dire, mais avant, il fallait que je règle ça avec Olana elle-même. Je m'accroupissais pour me mettre à sa hauteur, lui prenais les mains et lui murmurais à l'oreille pour ne pas crier :
« Tu es venue seule ? Où est Nounou ? T'as laissé Nounou toute seule ? C'est pas bien elle voit avoir peur !! Tu recommences plus jamais d'accord ?! Je veux pas que tu sortes toute seule c'est dangereux tu sais ?! Et le monsieur c'est un gentil monsieur, c'est un ami à moi, d'accord ? »

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ANOUCK CALADHIEL

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Ven 7 Déc - 17:34

Zoé > Ah heu merci '-'


Serais-tu bien ce que je

crois..?



Tout s'enchaînait si vite qu'elle en perdait le fil. Leur conversation de départ ne comportait qu'elle et la prof, et voilà qu'un paquet de personnes venaient de les rejoindre ! De deux, la discussion passait au double. Les deux nouveaux arrivants connaissaient visiblement bien Anouck - faut dire que l'un d'eux était son compagnon, donc c'était on ne peut plus logique - comparés à elle.

Lorsqu'Allassën eut fini sa réplique, la prof parut surprise. C'est sûr que c'était pas courant de voir quelqu'un avoir sauté cinq classes - toutes celles de la maternelle plus les deux premières de la primaire. Elle n'eut pas le temps de répondre que son compagnon débarqua, coupant un peu tout. Il se place entre elles deux, comme pour les séparer. Vu qu'il était grand, la jeune fille ne voyait plus l'instit. L'ami de celle-ci déclara en éclatant de rire, lui enlevant tout le sérieux qu'il aurait pu avoir :

- J'me tape l'incruste ! On dirait que t'as dit un truc qu'il faut pas Anouck ? Je me trompe ?


Bien qu'il était de dos, elle ne put s'empêcher de le dévisager. C'était bien quelque chose qu'elle n'appréciait guère : tous ces gens qui s'incrustaient dans les conversations comme si de rien n'était. Cependant ce n'était pas tout. Il y avait autre chose, elle le sentait. C'était comme si ce type jouait avec elle, la testait, comme pour voir sa réaction. C'était encore l'un de ses foutus xénophobes ou quoi ? L'un de ceux qui pouvaient pas blairer les étrangers ? Ou était-ce autre chose ? Elle penchait plus pour cette solution. Puis une idée lui parvint ; cela pouvait être possible bien qu'elle espérait le contraire. Son observation quant à cet homme lui disait qu'il était européen, des pays du nord-ouest, genre France, Allemagne, Belgique. Et si..? Oh qu'elle aimerait que ce ne soit pas le cas, elle n'avait pas envie de se prendre la tête avec l'un de ces foutus néonazis. C'était bien la dernière chose qu'elle voulait en cette soirée. Elle ne les comprenait pas, ceux qui adhéraient à ce parti? Qu'avaient donc fait les Juifs en leur globalité pour être ainsi haïs ? Encore les idéologies d'un idiot qui avait accédé au pouvoir. Allassën restait muette, calme en apparence, bien que la colère la gagnait peu à peu. Un peu plus et elle lui demanderait ce qui cloche chez lui. Ou était le problème. Un peu plus et elle s'emporterait. Comme pour l'en empêcher, une enfant d'environ sept-huit ans débarqua et cria pour qu'elle se fasse entendre :

- Je t'ai trouvée !


La fille de la prof ? Elle n'était pas un peu jeune pour avoir une enfant ? A moins que ce ne soit qu'une fille adoptive. Oui, cette option était beaucoup plus probable. Elle s'arrêta dans son élan, voyant le compagnon de sa mère adoptive, puis elle s'agrippa à sa robe.

- C'est qui le monsieur ?


Anouck se baissa et lui murmura à l'oreille quelque chose d'inaudible pour Allassën. Probablement l'explication sur cet homme. Elle eut un sourire en les regardant. Même si elles n'étaient pas du même sang, ces deux-là s'aimaient plus que tout et en les observant, on aurait pu vraiment croire que c'était la mère et la fille. L'amour maternel. Elle n'avait jamais réellement connu ça elle. Quant à sa tutrice, c'est différent. Ce n'est pas la même chose qu'entre la prof et la nouvelle venue. Elle tourna la tête et vit celui qu'elle supposait finalement être allemand. Elle perdit son sourire. Elle lâcha un léger soupir avant de réfléchir à ce qu'elle allait lancer. Il voulait la provoquer ? Soit. Elle n'allait pas se laisser faire, ce n'était pas du tout son genre. Et puis, qu'en penserait son père s'il la voyait s'écraser, se « soumettre » ? Non, elle allait répliquer. Elle allait faire honneur à ce principe familial, ce fameux « Cours et planque-toi. ». Se laisser faire ? Jamais ! Peu importe les conséquences ! Elle se rapprocha du type, le poussa légèrement pour lui faire comprendre qu'elle lui parlait, et lança d'une voix un peu plus agressive que face à la prof et froide :

- Oh ! C'est quoi ton problème à toi ?! Tu peux pas retourner de bourrer la gueule au bar comme tu le faisais si bien y a cinq minutes ?!


Bouh elle devenait vulgaire. Pas grave. Si elle ne s'était pas trompée sur son compte, ce n'était pas bien dramatique.





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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Ven 7 Déc - 19:26


Tu veux savoir mon problème ?



    La vue de Zoé me fit sourire, mais moins lorsque je vis qu'elle était en compagnie d'Axel Brown, le premier élève qui m'avait causé des problèmes. Mais, je devais avouer qu'ils allaient bien ensemble, et au vu de la réaction de l'adolescent en apprenant ma rencontre avec Zoé, on voyait qu'ils s'aimaient. Je n'étais pas surpris de voir mon amie ici, mais elle l'était, et elle me le fit remarquer. Je fis un petit "oui" de la tête.

    J'allumait une cigarette, et je sentis un regard posé sur moi. Je me retournai. La Juive me regardait. Elle me dévisageait. Je la fixai dans les yeux pour traduire l'expression de son regard. Elle essayait de cacher qu'elle ressentait de la colère, comme si elle avait compris. Mais c'était impossible. Elle ne pouvait pas. Mais je le sentais. Elle fit un pas en avant, prête à me dire quelque chose, mais la vue de quelqu'un l'arrêta. Une nouvelle fois, je fis volte-face. La surprise qui m'emplit fut un sentiment profondément désagréable. S'ajoutant à la chaleur, à mon mal de tête, à la présence de plus de trois cents personnes, cette sensation était assez mal venue. En voyant une petite fille, bien plus jeune que l'autre Juive, regardait Anouck fièrement, en criant victoire d'avoir trouvé... Sa mère. Je sursautai suite à cette pensée, et mes yeux s'écarquillèrent. Des séries de questions fusèrent en moi... Mais elle est trop jeune ? Déjà mariée ? Alors je serais un amant ? Comme si j'avais pas assez d'emmerdes ainsi ? Suite à ma panique, je me calmai en respirant bien, et essayais de réfléchir. Pourquoi ne m'avait-elle rien dit ? De peur de... Alors, les gens me voyaient réellement tel que j'étais : un monstre. Elle n'avait pas osé me dévoiler la présence d'un enfant de peur que je lui fasse du mal. Je me sentis mal, et j'avais plutôt envie de sortir, mais une légère pression dans mon dos m'en empêcha. Elle m'empêcha également d'observer Anouck, accroupie près de la petite fille qui semblait avoir peur de moi, à lui expliquer une chose que je ne pus entendre.

    - Oh ! C'est quoi ton problème à toi ?! Tu peux pas retourner de bourrer la gueule au bar comme tu le faisais si bien y a cinq minutes ?!

    Il me fallut quelques temps pour ruminer ces phrases, mais avant de les comprendre, je m'étais retourné. L'autre petite fille, celle qui était Juive, me fixait dans les yeux, son regard trahissant un mélange de colère, d'excitation et de détermination. Moi, je plantai mes yeux sans sentiments dans les siens, le temps d'assimiler ce qu'elle venait de me dire. Et lorsque ce fut fait, je me surpris à me demander pourquoi. Pourquoi n'avais-je pas le moyen de cacher que j'étais un taré profond ? Un néonazi, un nationaliste ? Une lueur d'intelligence brillait dans le regard de mon interlocutrice, et je fus certain qu'elle avait tout compris à mon sujet. Après cette dose d'incompréhension, la colère monta doucement en moi, comme si je me transformais en bête sauvage peu à peu. Mon regard devint tueur, et l'envie de lever le poing et de l’enfoncer dans la tronche en six me prit aux nerfs. Je levai le bras, et au dernier moment, je me rendis compte des conséquences que cela pourrait engendrer.

    Je ne pouvais pas frapper un enfant. Mais je ne ressentais aucune pitié, c'était surtout pour moi que je m'inquiétais. J'en avais vraiment envie. Je calmai mon coeur et je plantai devant la gamine, à quelques millimètres seulement de son corps. Je me baissai très légèrement et lui dis doucement, de manière à ce qu'elle puisse m'entendre :

    - « Eh bien, quelle agressivité. De la juiverie tout craché... »

    Je fis un profond sourire sarcastique, tirai sur ma cigarette et lui crachai la fumée en pleine figure. Je plissai les yeux et la fixai durement.

    - « Tu veux savoir mon problème ? C'est toi, mon problème, sale Ju...»

    Je sentis qu'on me tirait par derrière. Je voulus donner un coup de coude pour me dégager, mais je me rendis compte que c'était juste Anouck. Elle semblait avoir tout compris de la conversation, et lorsqu'elle me tira par le bras pour m'emmener dans une salle à part, je me souvins que j'avais moi aussi des questions à lui poser...


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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Sam 8 Déc - 12:46

Bal Masqué.


Alors sue je parlais à Olana qui me regardait avec des yeux brillants, je sentais le regard d'Otto posé sur moi, inquisiteur, lourd, pesant. Que penserait-il de moi ? Aurait-il seulement une seule pensée de croire qu'il n'était qu'un amant, que j'avais fais ma fille avec un autre..? Il en était tout à fait capable, sous le coup de la surprise, et je le comprenais, mais jamais je n'aurais pu lui faire ça, malgré le peu de temps que nos nous connaissions. Alors que je parlais toujours avec elle, la voix d'Allassën, folle de colère, résonna vaguement dans mon dos :
« Oh ! C'est quoi ton problème à toi ?! Tu peux pas retourner de bourrer la gueule au bar comme tu le faisais si bien y a cinq minutes ?! »
Et allez, je n'avais pas assez d'ennuis comme ça entre ma fille et Otto, il fallait que la petite intello ramène son grappin pour énerver encore plus l'homme qui avait déjà plutôt sur les nerfs. Dans les yeux de la jeune fille de dix ans brillait une lueur satisfaite. Avait-elle seulement compris le secret d'Otto ? Si rapidement... Elle en était tout à fait capable. Mais je me détournais de leur conversation car je savais Otto capable de se défendre par la paroles et par les mots, même si il fallait passé par les insultes, ce qu'il ferait surement. Les points serrés, il ne quittait pas du regard la jeune Juive. Je sentais sa frustration comme si c'était la mienne, et je fixai ses avant-bras, horrifiée. Qu'allait-il lui faire ? Je laissais ma question en suspends en sentant un petit pincement à la main. Olana me regardait tout aussi apeurée que moi, elle avait les larmes aux yeux. Mais qu'allais-je en faire... Laurie ! Il fallait que je l'appelle. Je sortais mon portable de mon sac, faisais un bisou sur le front de ma fille et composait le numéro. A peine une sonnerie que mon amie décrochait, toute retournée.
« Calme toi Laurie, elle est avec moi. Oui oui je sais c'est pas de ta faute, elle est très futée t'inquiètes pas elle n'a rien. Tais toi merde écoute moi !! Faut que tu viennes la chercher maintenant, grouille ! »
Sans m'en rendre vraiment compte, je lui raccrochais au nez. Je savais qu'elle tarderais pas. Au bout d'une dizaine de minutes, une jeune femme mat, toute essoufflée, ouvrit les portes, le regard partant en tout sens. Je lui fis signe un signe du bras pour qu'elle nous repère. Elle s'approcha, s'excusa mille fois encore de l'avoir laissé partir seule, et je lui dis encore une fois que ce n'était rien même si je ne le pensais pas totalement. M'accroupissant de nouveau devant Olana, je lui pris la main, lui expliquais le danger qu'il y avait dehors si elle s'y aventurait seule. Elle acquiesça, et m'enlaça avant de partir avec ma meilleure amie, qui la porta jusqu'à la voiture. Pendant ce temps, je m'approchais de la jeune fille et de mon homme qui commença à hausser le ton :
« Tu veux savoir mon problème ? C'est toi, mon problème, sale Ju... »
Je l'interrompis en le tirant par le t-shirt. Il gigota un peu avant que je ne le tire par le bras jusque dans une salle moins bruyante et vide. Une fois seul, et seulement à ce moment là, je le lâchais et le fixai de mes yeux limpide. Les siens, identiques, reflétaient l'inquiétude, le doute, la colère, la frustration... Tant de sentiments... Je ne voulais pas entamer la conversation, ne savant par où commencer, j'attendis juste qu'il me pose des questions, prète à encaisser ce qu'il avait à me dire.

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Sam 8 Déc - 14:20



Seule.



Il mettait du temps à répondre, ce qui continuait de l'énerver. Cependant, ses traits qui se déformaient sous l'emprise de la colère montraient qu'elle ne s'était pas trompée. Ce n'était que l'un de ces foutus nazis. Elle le vit serrer ses poings et levait l'un de ses bras, comme prêt à la frapper. Qu'il essaie seulement, et à ce moment-là elle s'attaquerait à détruire sa vie. Quelques recherches avec son ordi et elle saurait tout ce qu'il a à savoir sur ce type. Mais il ne continua pas sur sa lancée. ne le faisait-il pas alors qu'il en brûlait d'envie parce qu'elle n'était qu'une enfant ? Probablement. Il vint se planter juste devant elle, se baissa un peu, et déclara doucement :

- Eh bien, quelle agressivité. De la juiverie tout craché...

Il fit apparaître un sourire sarcastique sur ses lèvres, tira sur sa cigarette et lui envoya la fumée au visage. Elle ne put s'empêcher de le fusiller du regard - l'envie de lui en mettre une la prenait d'assaut mais elle savait que si la situation devait tourner au combat, elle n'aurait pas le dessus - tandis que lui plissa les yeux pour la regarder durement. S'il comptait lui faire peur, il se fourrait le doigt dans l'oeil, au moins jusqu'au coude. Ce n'était pas sa technique d'intimidation qui la ferait reculer. Elle était tout sauf effrayante ; Allassën la trouvait pitoyable.

- Tu veux savoir mon problème ? C'est toi, mon problème, sale Ju...

Il ne finit pas sa phrase, quelqu'un le tirait pas derrière. C'était la prof. Elle l'entraîna ailleurs, dans une salle moins bruyante et vide. La porte se referma derrière eux, elle ne put donc voir la suite de la scène. Allassën regarda autour d'elle : seuls des fêtards l'entouraient, plus personne qu'elle connaissait ou avec qui elle avait discuté. La jeune fille qui était débarquée en appelant Anouck « Maman » était partie, sûrement raccompagnée par sa baby-sitter. Les deux lycéens étaient retournés sur les pistes de danse, tandis qu'elle, elle restait là, sans rien faire. Seule. Elle connaissait bien son état d'esprit actuel, si bien qu'elle décida de bouger un peu.

Elle repéra vite fait une chaise où elle pourrait être tranquille et s'assit dessus. Elle sortit rapidement son ordinateur, l'alluma, prit son Ipod, mit ses écouteurs et appuya sur Lecture. I-E-A-I-A-I-O fut la première chanson qui passa. C'était une nouvelle fois de System of a Down. Elle entra son mot de passe sur son pc pour ouvrir son compte et se connecta à la wi-fi. Elle avait une idée en tête. A vrai dire, elle était presque sûre que l'allemand était également un prof au lycée de Valen City. Cela expliquerait comment Anouck et lui s'étaient rencontrés. Elle alla donc sur le site de l'établissement et chercha la liste des enseignants. C'était pas bien compliqué. Elle trouva rapidement ce qu'elle cherchait et vit qu'elle avait vu juste. Ce nazi était donc bien un prof. Instit' d'allemand, comme c'était surprenant. Dire qu'elle devrait le côtoyer fréquemment lorsqu'elle irait au lycée. Sauf si elle retrouvait d'abord son père, et dans ce cas-là, elle repartirait en Israël. Cela serait tellement mieux. Elle soupira, puis revint sur son écran. Ce type s'appelait donc Otto Günsche. Hum.. Elle n'aurait plus qu'à faire quelques recherches quand elle serait rentrée. Elle allait d'abord attendre de voir s'il faisait ce qu'il fallait pour qu'elle s'occupe de son cas ou non. Techniquement, il en avait déjà fait assez pour qu'elle commence à trouver des infos mais bon. Elle avait envie de voir jusqu'où il irait. Elle ferma la page du lycée et alla voir si elle n'avait pas reçu de news depuis qu'elle était partie de chez elle, histoire de passer le temps.




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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Sam 8 Déc - 18:49

ARIEL désolé, pas le tmps de changer de compte :



Préparatifs & Arrivée.


Certaines personnes peuvent être heureuses ne veulent pas. D'autres, comme moi, le sont, mais doivent lutter pour le rester.


Le soleil se jouait sur les rideau de la petite chambre rose. Cette lumière se diffusa bientôt dans tous l'étage, et fini par pénétrer dans la chambre de la petite Ariel, qui, jusque là, dormait paisiblement. A la voir, les points fermés, les yeux clos, on aurait put se demander à ce qu'elle rêvait, ou même s'imaginer qu'elle pensait à un paradis. Mais la vérités en était bien loin. Cela faisait longtemps que la joie avait quittée ses songes. Ils étaient à présent habités par la noirceur des ténèbres et la tristesse accumulée en elle. Il était pourtant quelques nuits où elle se prenait à rêver d'un endroit joyeux, où elle serait à nouveau chez elle. Mais cet endroit était toujours la même : Madrid.

Les yeux de la fillette s'ouvrirent lentement, et avec une peine visible lorsque sa mère vînt la secouer afin de la réveillée. On aurait dit qu'elle s'était accoutumée des ténèbres et que pour elle, aujourd'hui, la lumière se trouvait hors d'atteinte, au bout du tunnel. Après ce doux réveil, Ariel savait que la journée qui allait arrivée ne serait pas aussi calme. En partie à cause de la fête qui se donnait le soir même. A partir de midi tout au plus, elle devrait se laisser passer entre les mains des coiffeurs, et même des maquilleurs que sa mère avait choisit pour elle. Même si se faire chouchouter par tous ces gens ne lui déplaisait pas, Ariel ne voyait pas l’intérêt de tous ces préparatifs. Ce n'était qu'une petite fête donnée dans un des villages aux alentours, rien d'officiel, ni de bien sérieux. Afin de toujours se souvenir de cette soirée, la petite avait décidée de tenir un nouveau journal. Elle ne savait pas bien écrire, mais, du haut de ses sept ans, elle était déjà très en avance pour son âge. Elle se pencha alors sur son petit livret, elle couvrit de son écriture maladroite :

Aujourd'hui, on donne une fête à côté de chez moi. Je viens d'arriver en ville, et je ne connais pas encore grand monde dans les alentours. Et surtout.. Si les gens d'ici ne m'aiment pas ? Je n'avais pus faire la connaissance que de deux jeunes personnes, qui devaient avoir le même âge que moi. Olana, et Sébastian. J’espère que cette soirée sera le bon moment pour me faire de nouveaux amis, pour connaître le monde... Et par dessus tout, j’espère que Sébastian sera là aussi...

Très vite, midi sonna. Alors tout se passa comme dans un rêve pour la jeune fille. En début d'après midi, elle dut essayer des tonnes de robes, juste pour en choisir une verte. Certes, elle était magnifique et lui allait parfaitement bien, mais cela ne valait tout de même pas deux heures d'essayages. La robe, d'un vert pur et pâle était par endroits recouverte d'une fine dentelle et de dorure dorées. Ensuite vinrent le tour de la coiffure. Safrina, la coiffeuse, choisit pour Ariel une coiffure classique. Elle attacha délicatement ses cheveux sur le côtés par des pinces, de sorte que ses longs cheveux châtains lui tombe devant l'épaule gauche. Elle lui mit ensuite un serre-tête fin et d'un vert assorti à celui de sa robe.La coiffure était finie. Mais maintenant commençait le maquillage. Le temps parut très long à la jeune fille. Au moins deux heures et demies, pour un résultat naturel a souhait. Cela, de son point de vue, ne servait à rien. Mais bon. Sa mère l'obligeait, alors c'était un passage impératif.

Tout était fin près. La mède d'Ariel était prête aussi, et l'heure était venue de partir pour la fête. Le soleil n'était plus visible dans le ciel, mais la lune brillait déjà, enveloppant la petite ville d'une pâle lumière. En très peu de temps en voiture, les deux jeunes femmes arrivaient au lieu de la récéption. Lors de son entrée, il y avait déjà beaucoup de gens, mais, au grand désespoir d'Ariel, Sebastian n'était pas là. Elle vit que sa mère rejoins son nouveau mari, venue à la fête par ses propres moyens. Les laissant seuls avec leur joie, elle s'assit sur une chaise, libre, la première qu'elle trouva. Après tout, comment s'amuser lorsqu'on ne connait personne ?
©ode par DK

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Sam 8 Déc - 20:55



C'est fou comment quelques secondes après mon arrivé, j'avais l'impression que je n'aurais jamais du venir. Maman avait l'air un peu inquiète. Quant au monsieur, il semblait surpris. Je ne savais plus vraiment où je devais me mettre. Je me sentais plus que perdu. Le bruit autour de moi avait comme disparu. Je cherchais donc du réconfort et de la sécurité vers Maman. Le grand monsieur me faisait un peu peur. Les traies de son visage avait l'air méchant. J'avais l'impression que tout à coup il se mettrait à mordre tout le monde comme dans les histoires qu'il racontait à l'école. Peut être que... Peut être que s'était un monstre ! Peut être que ce n'était pas sa vraie forme, que normalement il était gros, grand, vert. Qu'il avait trois yeux, une bouche, deux nez et quatre oreilles ! Comment est-ce que j'allais faire si il voulait me manger ?? Soudain Maman voulut me rassurer. Elle se pencha au dessus de moi et me dit, comme pour détourner mes pensées :

« Tu es venue seule ? Où est Nounou ? T'as laissé Nounou toute seule ? C'est pas bien elle voit avoir peur !! Tu recommences plus jamais d'accord ?! Je veux pas que tu sortes toute seule c'est dangereux tu sais ?! Et le monsieur c'est un gentil monsieur, c'est un ami à moi, d'accord ? »

Maman avait réussi. Je ne pensais plus du tout au monsieur, mais plutôt à Nounou. J'avais du lui faire peur. Pauvre Nounou ! Elle était peut être toute triste en ce moment. Mais ce n'était pas le moment de penser à ça. Qu'est-ce que j'allais faire moi ? J'allais rester là. A jouer avec Maman et la petite fille qui se trouvait derrière Monsieur bizarre ? Peut être. Après tout, cela ne me déranger pas de jouer avec une autre personne qui devait être juste un peu plus âgé que moi. Celle ci s'écria alors :

« Oh ! C'est quoi ton problème à toi ?! Tu peux pas retourner de bourrer la gueule au bar comme tu le faisais si bien y a cinq minutes ?! »

Je mettais ma main sur ma bouche. Peut être qu'en fait cette fille était une naine et qu'elle avait trente ans. Avec les mots pas beaux qu'elle utilisait, on pouvait tout de même se poser des questions. En tout cas, je pouvais très bien voir qu'entre elle et Monsieur bizarre, le courant ne passer pas du tout. Mais alors pas du tout. Soudain, le garçon leva le bras. Je m'arrêtais de bouger. Il n'allait tout de même pas taper la fille ? Mes yeux se floutèrent. Ne pas pleurer. Ne pas pleurer. C'est pas tes affaires Olana. Ne t'en mêles pas.

« Calme toi Laurie, elle est avec moi. Oui oui je sais c'est pas de ta faute, elle est très futée t'inquiètes pas elle n'a rien. Tais toi merde écoute moi !! Faut que tu viennes la chercher maintenant, grouille ! »

Je regardais Maman. Est-ce que je créais tant de problèmes que ça ? Est-ce que c'était ma faute si l'autre fille allait se faire manger par le Monsieur ? Mais peut être qu'en fait, le Monsieur n'était pas si méchant que ça. Peut être qu'il faisait comme mon ancien hamster, qu'il faisait mine d'être méchant pour qu'on le respecte. Mais qu'il avait finalement un cœur d’artichaut. J'optais plus pour cette solution. Je reniflais. Je voulais pas qu'il y est des disputes. Mais quand Nounou arriva, j'en fus assez triste. Je voulais voir tout le monde jouer moi. Pas tout le monde pleurait. Et puis, tout ça était sûrement de ma faute.

Je n'écoutais qu'à moitié ce qui se passait. Du moins, ce que me disais Maman. Car en même temps, j'écoutais de quoi parlais Monsieur et l'autre fille. Je ne réagis même pas quand Nounou me prit dans ses bras pour m'emmenait jusqu'à la voiture. Moi je voulais rester avec Maman. Non pas que je n'aime pas Nounou, mais je voulais que Maman me fasse des câlins et me réconforte. Nounou m'assit sur le siège de derrière. La porte toujours ouverte elle essaya de me rassurer. De me faire rire. Mais elle était peu convaincante. Car le rire ne monta pas dans ma gorge. Sauf quand elle remarqua qu'une petite araignée montait tranquillement le long de sa cuisse.

Soudain, je vis quelqu'un que je connaissais. Ariel ! Je sautais du siège et m'approchais de la jeune fille qui se trouvait à quelques mètres de la voiture. Nounou me laissa faire. Elle devait être fatiguer, mais surtout elle devait voir qu'on était seuls dans le parking et qu'il ne pourrait rien nous arrivait.

[ Si tu veux je peux retirer le dernier paragraphes ( : C'est juste pour pas que ma fille se casse en fait xDD ]

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Dim 9 Déc - 13:51


Je ne suis pas le seul ?




    Le bruit de la porte qui claque me caressa les oreilles, et la diminution soudaine des décibels me fit un bien fou. J'entendais ce sifflement que j'avais à chaque fois que j'écoutais la musique trop fort, et ma tête tournait. J'étais calme, maintenant. Mais j'avais le coeur en morceaux. J'avais envie de m'effondrer, ou de me tirer une balle dans la tête. Rien de glorieux. Je sentis qu'Anouck me poussait contre le mur avant de me lâcher. Quelques bribes de souvenirs me vinrent en tête; comme lorsque je lui avais tout avoué, et qu'elle s'était mise à pleurer sans le vouloir. Soudain, cette même envie me prit. Je parvins à refouler les larmes qui mouillaient déjà mes yeux, et une seule coula. Je ne voulais pas que la jeune femme en face de moi le remarque. Peut-être était-ce juste l'une de mes crises de mélancolie qui me prenaient souvent... Je n'étais pas triste parce qu'elle ne m'avait rien dit sur sa fille, ni fâché, ce n'était que de l'étonnement. Je n'étais pas triste parce qu'une fille de dix ans était capable, sans me parler, de deviner que j'étais un salaud. J'étais juste dégoûté, je me demandais ce que je foutais là, pourquoi je n'étais pas dans mon pays natal, là où personne ne me regardait de travers, là où j'étais comme les autres, où plutôt, les autres étaient comme moi. Pas néonazis, mais allemands.

    Le silence désagréable de la salle vide m'énerva. Et puis, la curiosité finit par me prendre quant aux explications qu'Anouck me devait. Ces mots sortirent seuls, même si j'aurais voulu les empêcher.

    - « Je ne suis pas le seul, c'est ça... ? Tu... »

    Je ne finis pas ma phrase. C'était seulement maintenant que j'avais pu arrêter mes mots. Mes mains se posèrent sur les épaules d'Anouck. J'avais besoin de réconfort. J'attirai son corps vers le mien et la serra fort. Nous restâmes comme cela longtemps, tellement longtemps que je ne me souvins même plus qu'elle me devait des réponses claires. Et cette réponse ne venait pas. Le bruit de la porte qui s'ouvre me fit sursauter, et je défis mon étreinte avant de voir la tête d'une petite fille par la porte. Je lui souris, et lui fit signe de s'en aller, ce qu'elle fit sans broncher.
    Soudain, un éclair d'espoir me traversa l'esprit. Et si... Si Anouck avait simplement adopté la petite fille ? Mais c'était une chance sur dix-mille... Mes yeux se mouillèrent et l'espoir devait se lire sur mon visage. Je savais que j'allais être déçu, j'en étais sûr. Ce n'est pas possible de supporter un enculé de néonazi à longueur de journée sans le tromper. Cependant, je voulais être fixé.

    - « Mais... Tu l'as adoptée ?? »

    Je ne sentis pas que je souriais à pleines dents.

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MessageSujet: Re: Soirée masquée (Libre).   Mar 11 Déc - 18:40

Bal Masqué.


Le silence régnait entree nous deux, et ma tête bourdonnaient de questions sans réponses. Mais l'expression frustrée et triste, ou même désespérée d'Otto me fendait le coeur. Mais devait-il penser de moi ? Sûrement que je n'étais qu'une bonne à rien, qui me tapais tous les mecs que je croisais, mais c'était faux !! Le coeur lourd, je ressentis quel effort il avait du faire pour m'avouer, m"expliquer, son grand secret, et c'était maintenant à mon tour, mais aucun son ne venait, ne sortait de ma bouche, j'étais incapable de lui dire quoi que ce soit alors que lui avait eu le courage... Tête baissée, je relevais rapidement mon regard vers lui, et, sans qu'il ne puisse s'en rendre compte, je l'aperçus en train d'essuyer une larme. Je déglutis avec difficulté lorsqu'il se décida à bégayer :
« Je ne suis pas le seul, c'est ça... ? Tu... »
Le silence se fit de nouveau. Quelque chose l'avait coupé dans son élan. Ses mains virent se poser sur mes épaules, et il m'attira contre lui, pour me serrer fort. Mon oreille étant collée contre sa poitrine, les battements son coeur battant la chamade me résonnaient dans les oreilles. Je me calmais, essayant de respirer calmement lorsque j'entendis le bruit d'une porte qui se ferme. Je ne m'en préoccupais pas étant donné qu'Otto n'avait rien fait ou dit. Il me lâcha enfin, à mon grand regret -car ses grands bras me procuraient un sensation de sécurité- et me fixa, les yeux emplis d'espoir. Qu'avait-il en tête ? Un léger rictus se forma sur ses lèvres, pour se transformer en grand sourire lorsqu'il me demanda :
« Mais... Tu l'as adoptée ?? »
Je soupirai. La boule au ventre, je tentais de refouler mes larmes, mais mes yeux se mouuillèrent, gonflèrent, rougirent, pour enfin laisser éclater mon chagrin, et les petites gouttes d'eau salée coulèrent à flots sur mes joues trempées. Je sautais littéralement au bras d'Otto qui m'accueillit sans broncher. Je le serrais si fort que je manquais de l'étouffer, avant de le lâcher brusquement. D'un geste vif du revers de la main, j'essuyais mes larmes et reniflais. Son sourire s'était légèrement évaporé, car il attendait visiblement avec impatiente ma réponse que je n'arrivais toujours pas à exhiber. Je prenais mon courage à deux mains, et dis d'une voix que je voulais assurée :
« Oui je l'ai adoptée. J'étais trop jeune, trop... C'était avant, avant que l'on ne se rencontre, mais après cette soirée derrière le Bar, je ne pouvais plus reculée, ma décision envers l'orphelinat était prise, mais aussi envers toi. Je comptais te l'annoncer autrement qu'aussi brusquement, sans te faire des frayeurs pareilles. Non, il n'y en a pas d'autres et il n'y en aura aucun autre, jamais. »
Sans attendre, je m'avançais, montais sur la pointe de mes chaussures à talons, pour lui offrir un long baiser, doux et affectueux.

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